Notre démarche

Vous imaginez même pas la crise des premières semaines : calculer, vérifier, adopter une culture du régime et surtout ne pas manger ce qu’on veut quand on veut était un concept totalement inconnu par ici… Alors mince, qu’est-ce qu’on va faire ?

Et ben, après quelques semaines d’ajustement un peu difficiles il faut bien l’avouer, on a repris notre cuisine en main ! Et je veux pas la ramener, mais on se régale pas mal 😉

Les autres

Pendant les premiers mois, j’ai souvent pensé aux personnes qui, comme moi, ont un diagnostic qui tombe et qui doivent adapter leur alimentation du jour au lendemain.

Pour quelqu’un comme moi, c’est difficile parce que j’aime la bonne grosse bouffe, mais pas tant car je cuisine beaucoup. En quelques semaines, avec l’aide précieuse de ma moitié, nous avions réussi à nous adapter et à nous faire plaisir.

Mais qu’en est-il des personnes qui ne sont pas très cuisine, qui n’aiment pas cuisiner, qui n’ont pas le temps ?

C’est pour cela que nous avons décidé d’orienter un peu la ligne éditoriale du blog, pour que des personnes dans mon cas, un peu perdues au début, puisse trouver des idées qui sortent un peu de l’ordinaire !

Si nos recettes pauvres en sel et dans une moindre mesure pauvre en potassium et pauvre en phosphore peuvent se retrouver dans l’assiette et rassurer quelqu’un qui vit une période un peu difficile, je serai tellement ravie !

Lorsqu’on est plusieurs

Je ne vais pas passer par 4 chemins : l’aide des autres (les parents, les copains·ines, les conjoint·es, les enfants, les proches, bref tout le monde !) est *indispensable* !

L’entourage joue un rôle essentiel dans la tenue du régime et peut même en arriver en vous faire oublier vos restrictions. Et oui, c’est possible !

Lorsque je suis invitée chez des ami·e·s, iels me contactent toujours avant le repas pour valider le menu. Cela leur permet d’éviter les aliments « interdits » auxquels iels n’auraient pas pensé. Cela leur permet également de me demander des petits conseils pour cuisiner sans que l’absence de sel ne soit trop notable.

Mes collègues ont la gentillesse de ne plus me proposer de les accompagner acheter un sandwich à la boulangerie, un kebab ou de manger une bavette-frite le midi car iels savent que je n’y ai pas le droit.

Enfin, le meilleur pour la fin, mon compagnon qui a pris ce régime à bras le corps et qui propose et réalise des menus toujours raccord avec mes restrictions. Par la force des choses, lui aussi est au « régime sans sel » pour les repas des soirs et des week-end !

Au quotidien

Ce qui est fatiguant avec ce régime, c’est qu’on est obligé de cuisiner 100% du temps car les plats préparés (que ce soit ceux du supermarché ou ceux des restaurants) sont beaucoup trop salés et/ou contient des aliments « interdits ».

Et, même si comme moi, on aime cuisiner, le faire pour 100% de ses repas, c’est usant. Mon compagnon réalise évidemment 50% du des menus et nous cuisinons régulièrement ensemble. Mais quand même, une fois de temps en temps, on a juste envie de rentrer du boulot et de se p·o·s·e·r !
Au fur est à mesure, nous avons développé des techniques pour s’octroyer quelques pauses. Cela passe notamment par cuisiner des plats en grandes quantités et en congeler une partie.

— en cours de rédaction —